Un clic sur la miniature (vignette) affiche la photo en grand. Un
bouton Fermer
sous la
photo vous ramène à la page des miniatures. La flèche Retour du
navigateur (tout en haut de l'écran à gauche) a le même effet, et vous
reconduit ensuite à cette
page de présentation.
Sauf
pour les premières photos, le délai d'attente de l'affichage des photos
après le clic sur la vignette est bref. Si la photo n'apparaît pas
c'est probablement que votre barre d'outils Yahoo, Google, Orange ou
autre bloque les popups (qui sont souvent des fenêtres publicitaires).
Vous pouvez d'un clic autoriser sans crainte les popups sur le site du
GVEP. Autre méthode : maintenez enfoncée la touche CTRL du clavier
pendant que vous cliquez sur la photo miniature.
Les
photos restent affichées 5 secondes. Si la
souris reste positionnée sur la photo les infobulles s'affichent.
On peut mettre en pause mais on ne peut pas revenir en
arrière. Utilisez la flèche Retour
du navigateur pour revenir à cette
page de présentation.
Enregistrez
les photos
sur votre ordinateur
Il est
possible d'enregistrer chaque photo sur
votre ordinateur. Faites un clic droit
sur la photo convoitée (clic avec le bouton droit de la souris) et,
dans le menu qui s'affiche, faites un clic gauche
sur Enregistrer
la photo
sous.
Il
est également possible d'enregistrer la totalité des photos en une
seule opération (comptez une dizaine de minutes avec une ligne ADSL ordinaire). Vous pouvez le faire de 2 façons :
- Faites un clic droit
sur le lien en bleu ci-dessous puis, dans la liste, un clic gauche
sur l'item Enregistrer
la cible
sous.
- Tout au bas de la
page des
miniatures un lien vous permet
également d'enregistrer le fichier zip de toutes
les photos.
Les
photos seront téléchargées en un fichier unique compressé au format
ZIP.
Après le
téléchargement, il suffira de faire un clic droit sur le
fichier compressé et, dans la liste, choisir Extraire
tout.
Et répondez OUI ou SUIVANT à
toutes les questions posées par
l'ordinateur....
Photos
4 à 52
Les
potiers romains (gallo-romains) produisaient à La Graufesenque une
vaisselle fine, fréquemment marquée d'une estampille (sigillata en
latin),
appelée céramique
sigillée (terra
sigillata). Cette vaisselle à
vernis de couleur brique, avec ou sans décor moulé a eu un énorme
succès dans
l'Empire romain, et a été exportée des rives de l'Indus jusqu'à la
péninsule
ibérique. Les ateliers ont dû fonctionner du Ier siècle
av. J.-C. jusqu'au milieu
du IIIe siècle.
On dispose des bordereaux d'enfournement gravés par les artisans sur
des
morceaux de terre cuite, qui nous permettent de mesurer l'importance
quantitative de leur production (jusqu'à 40 000 pièces par
fournée).
De
très beaux exemplaires de vases
sigillés sont exposés au musée municipal de Millau
:
coupes, calices, gobelets,
plats, bols,
lagènes...
Le
site archéologique
Une
agglomération secondaire existait
(Condatomagus d'après la table de Peutinger), dont on ne connaît que
quelques
quartiers, parmi lesquels le site de La Graufesenque. Le site comporte
une zone
artisanale (fours de potiers, entrepôts...), une aire sacrée (temples),
et des
habitats, séparés par des ruelles. D'autres bâtiments ont été détectés
lors de
survols aériens (nymphée, grand bâtiment).
Bibliographie
Bémont,
C., Vernhet, A. and Beck, F.,
(1987) La Graufesenque. Village de potiers gallo-romains. Ministère de
la
Culture et de la Communication. (source : Wikipedia)
Musée
de Millau
Photos
53 à 62
Riches
collections géologiques, faunes du secondaire, de préhistoire, de la
période
gallo-romaine où les céramiques produites à la Graufesenque sont mises
en scène,
et du Moyen-Âge.
La
Couvertoirade
Photos
95 à 143
La Couvertoirade
est située sur le
causse du Larzac. La cité conserve son enceinte médiévale en grande
partie
restaurée.
Le nom de Cubertoirata apparaît
dès le XIe siècle lors de la délimitation des territoires appartenant à
l'abbaye de Gellone, à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) aujourd'hui.
Depuis le XIIe siècle, les Templiers
sont installés sur le Larzac et à La Couvertoirade. Leur implantation
est due
d'une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la
côte
méditerranéenne pour s'embarquer vers l'Orient et la Terre Sainte,
d'autre part
à des donations. La Couvertoirade constitue dès l'origine pour les
Templiers un
centre d'exploitation agricole. Ils cultivent sur ses terres du blé,
élèvent
des chevaux (pour la guerre) et des ovins (pour la viande, les peaux,
le lait).
Un village se crée lentement autour du château, encore visible de nos
jours. En
1312, l'ordre du Temple est dissous. L'ensemble de leurs biens revient
aux
Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade.
La
bourgade compte 135 feux en 1328, soit environ 800 personnes.
Au milieu du XIVe siècle, les
"Routiers" (des brigands de grand chemin) pillent le Larzac. Par
crainte de ces bandes armées, les villageois finissent par fortifier La
Couvertoirade de 1439 à 1445. Malheureusement le village s'est déjà
fortement
dépeuplé. A ce siècle de fléaux succède un siècle de repeuplement et de
reconstruction dont témoignent de nombreuses maisons ayant conservé des
éléments de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle.
En 1562, au début des guerres de
religion, les Huguenots tentent de prendre La Couvertoirade - en vain.
En 1702
les habitants s'arment et restaurent les portes par crainte des
Camisards, mais
le village ne sera plus jamais attaqué.
Malgré les épidémies et les
disettes s'instaure une certaine prospérité. En 1768 La Couvertoirade
est
érigée en commanderie indépendante, octroyée au chevalier Riquetti,
baron de
Mirabeau, déjà commandeur de Sainte-Eulalie. Mais la Révolution
confisque
bientôt toutes les possessions hospitalières. Au XIXe siècle, le
village est
touché par l'exode rural. Depuis, La Couvertoirade revit grâce à son
passé
prestigieux.
(source : Wikipedia)
Le
Caylar
Photos 144
à 174
L'homme
s'est réfugié
très tôt sur le site défensif naturel du Roc Castel, pourvu d'une
source et
d'abris sous roches. La fortification de l'endroit fut d'autant plus
facile
qu'il n'a suffi, aux premiers occupants des lieux, que de monter des
murs entre
les dolomies naturellement présentent pour boucler un périmètre.
Le plus vieil
élément de fortification de l'endroit se nomme la tour des romains,
faussement
nommé ainsi car l'origine de la construction semblerait plutôt, aux
vues de
nouvelles découvertes, remonter à l'Âge du Fer. Des maisons de l'époque
Carolingienne, remarquables car taillées directement dans la masse
rocheuse,
sont appuyées sur le Roc Castel.
On
est descendu saluer la suzeraine du Larzac présente avec son sourire
ravissant
sur une statue où elle trône désormais au sein d’un splendide retable
du XIVe
illustrant les scènes de l’enfance et de la jeunesse du Christ.
(sources
diverses internet)
Raja
del Gorp dans le causse du Larzac
Photos 185
à 205
Célèbre
par les manifestations
contre l’extension
du camp militaire en 1973, le Raja del Gorp est un paysage ruiniforme
calcaire
avec de nombreux abris de la préhistoire récente. Une doline a été
sanctuarisée
par les Gaulois.
Musée
Fenaille à Rodez
Photos 330
à 355
Le
musée Fenaille présente, entre autres, tant est riche sa collection,
toute une
salle dédiée aux stèles-menhirs trouvées en Aveyron. Le contexte
archéologique
de ces stèles est mal connu car elles ont souvent été découvertes
fortuitement.
Tous les chercheurs s’accordent pour les situer dans le 3e millénaire av. J.-C.
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